Passion Bureau en mode estival

Posted 28 juil 2010 — by bm
Category Portraits

Le blog Passion Bureau prend ses quartiers d’été et vous donne rendez-vous début septembre.
Et si l’ennui vous gagne au bureau au cours de cet été qui s’annonce météorologiquement désordonné, Passion Bureau vous invite à lire le dernier article de la rubrique Décryptage paru dans le numéro de Juin du magazine Office et Culture. « L’énigme de l’ennui ». OC 16 Enigme de l’ennui

Le couple de bureaux de Pierre Paulin

Posted 10 juil 2010 — by bm
Category Designer

Eté 2010, les salariés désertent les entreprises, les bureaux se vident. Les blogs et la presse en ligne regorgent de  » conseils « adressés à ceux qui restent en poste, pour s’occuper du mieux possible pendant les heures chaudes.
Laissons de côté ces articles, qui année après année répètent les mêmes propos tièdes.  Délaissons le tri ou le rangement et profitons plutôt de la saison estivale pour lire, relire, prendre du recul, réfléchir et s’inspirer pour la rentrée.
Je vous propose de vous replonger dans cette interview de Pierre Paulin (décédé il y a tout juste un an) et réalisée par Catherine Feldman et publiée le Jeudi 28 février 2008  dans Courriers Cadres.

« Grand monsieur du design français, il a revisité l’Elysée sous Pompidou, dessiné le bureau de Mitterrand et du mobilier pour l’administration, inventé des sièges qu’on réédite aujourd’hui et travaillé pour l’industrie. A 80 ans, Pierre Paulin n’a rien perdu de sa belle allure ni de son piquant. Il jette un regard mi-figue mi-raisin sur le design actuel, brocarde les entreprises qui le dédaignent et affirme que tout reste à inventer pour le bureau.
Courrier Cadres : Si vous deviez aménager des bureaux   aujourd’hui, quelle serait votre approche ?
Pierre Paulin : Les entreprises doivent être économes. Rechercher des solutions souples, faciles à adapter pour pouvoir évoluer, y compris dans leur aménagement. C’est à elles de réfléchir à leurs attentes avec des équipes d’architectes et de designers. Tout reste à inventer. Hélas ! pour dessiner leurs bureaux comme leurs produits, les entreprises ne recourent pas assez aux designers.
CC : Que pensez-vous de la jeune génération de designers ?
P. P. : Ils se prennent pour des artistes… et ne créent rien. Ils recopient ce que nous avons fait il y a vingt, voire cinquante ans ! Le design n’est pas pratiqué comme il le devrait : en interrogeant les nouvelles techniques pour développer des produits nouveaux avec des fonctions nouvelles. A la fin des années 50, j’ai utilisé une structure tubulaire, de la mousse et du tissu élastique pour tourner le dos à la tapisserie. Aujourd’hui, tout le monde continue à fabriquer des sièges dans ces matières.
CC : Vous parlez matériau, technologie, jamais création.  Vous avez pourtant créé les lignes de tous ces sièges…
P. P. : Non ! C’est l’utilisation de matières nouvelles et la manière de les mettre en œuvre qui induisent une définition esthétique nouvelle que l’on n’aurait pas eu l’idée d’inventer de façon gratuite. Nous sommes un peu des ingénieurs fous. On tente toujours de dépasser les possibilités offertes par les techniques ou de les composer pour obtenir des résultats étonnants. Regardez le siège Mushroom . Sous Louis xv, c’était déjà la même forme !
CC : Un objet d’investigation pour le design ?
P.  P. : L’éclairage. Il y a un travail intéressant à faire sur les leds, c’est une technologie en plein développement.

Ligne Roset réédite Pierre Paulin depuis 2009, notamment le couple de bureaux Ursuline et Tanis.

Les 10 commandements du siège de bureau

Posted 08 juil 2010 — by bm
Category Innovations

« Le siège est le seul objet, avec le lit, auquel nous confions notre corps« , ainsi parle Caroline de Fitte de Garies.  « La chaise de bureau doit  être un soutien tout au long de la journée, sans jamais devenir une contrainte. C’est un écrin qui doit nous accompagner, tout en nous sollicitant, en évitant tout point de compression. »
La directrice commerciale et marketing de la société de rangement JEC ne vend pas de sièges de bureau mais elle veille à la qualité de celui qu’elle utilise chaque jour. Elle partage avec Passion Bureau les 10 points essentiels pour bien choisir un siège de bureau.
1- La qualité des composants est essentielle, exigez la liste exacte car ce qui est inscrit sur les documentations n’est pas toujours avéré.
2 -Préférez la mousse injectée sur coque, elle sera durable dans le temps. La mousse découpée s’affaissera et sera donc inconfortable après quelques années, sans résilience.
3 – Osez les nouvelles matières ! Ce sont les entreprises novatrices qui  proposent des matières en phase avec notre époque.
4- Le mécanisme doit être synchrone, pour mieux suivre le moindre des mouvements de l’utilisateur, et si possible proposer une reconnaissance automatique de poids.
5 – Le commercial doit connaître l’origine du développement du mécanisme et son fonctionnement. Il devra pouvoir vous l’expliquer clairement.
6 – Le mécanisme doit être libre, y compris lorsqu’il présente une possibilité de crantage. Cela permettra au corps de bouger artificiellement, et donc de rester en forme et concentré.
7 – Les roulettes : plus leur diamètre sera important, mieux vous vous déplacerez en évitant tout effort musculaire dorsal inapproprié.
8 – L’assise coulissante sera en mousse injectée, avec un revêtement permettant la respiration.
9 -Le dossier doit être flexible en profondeur, latéralement et  être ferme . Il peut ainsi autoriser le mouvement, voire le solliciter, avec un maintien incontournable au niveau du bassin et naturellement ramener l’utilisateur à adopter la posture idéale.
10 – La forme suit la fonction et l’utilisateur doit être au centre des préoccupations du concepteur.  Les développeurs qui conçoivent un siège à partir des besoins de l’utilisateur sont les seuls à apporter une réponse globale. Un bureau d’étude pluridisciplinaire qui associe ergonomes, techniciens, veille des technologies et des matières, designers est à même de proposer un siège complet et satisfaisant sur le long terme.
Quel prix et quel siège acheter? Restez connectés, Passion Bureau mène l’enquête et proposera des exemples concrets dans une prochaine brève de blog.

(dessin nicolas oulianov)

L’équation magique du design scandinave

Posted 05 juil 2010 — by bm
Category Evènements

L’Institut Suédois est abrité dans un bel écrin architectural, l’Hotel de Marle, au coeur du vieux quartier du Marais à Paris. Il accueillait le jeudi 1 juillet 2010, la deuxième conférence organisée par le réseau professionnel Espaces de Femmes. Autour de la thématique du « Bureau en Suède », les conférencières assises dans des fauteuils conçus par le designer Bruno Mathsson, (le pionnier du design suédois, créateur de la chaise dite « à sangles » Grasshopper) ont partagé convictions et expériences avec un public très attentif. Dans un contexte français où par habitude on privilégie le curatif au détriment du préventif, nous retiendrons de ces différentes interventions, quelques points clefs :
- l’ergonomie ce n’est pas un gadget,
- le design doit s’adapter à l’utilisateur et non l’inverse,
- pour un bien être réel et constant des utilisateurs,(utilisatrices) les plateaux des bureaux doivent être modulables en hauteur.
- le bien être ne se limite pas à un bon siège et une bonne table, l’aménagement doit être conçu pour donner envie d’entrer dans l’entreprise, pour y travailler ou pour y nouer des relations d’affaires.
Et gardons en mémoire que si un produit doit résister à l’usure dans le temps, il doit aussi rester beau et désirable sur le long terme.
Fonctionnalité, beauté et durabilité : l’équation magique réussie du design scandinave.

(photo bm) De gauche à droite : Stéphanie Perrin, Espaces de Femmes, Cécile Bisch, Ergonome Cabinet Metroergo, Olgica Pezin, Directrice RH Sièges France, Ewa Ybring-Diot, Dirigeante Nordic Design, Karin Aubertin, Architecte Ikea.

Le bureau ordinaire de Brigitte Mantel

Posted 01 juil 2010 — by bm
Category Portraits

Brigitte Mantel écrit des nouvelles de fiction, des articles, des brèves de blog, et tout ce qui s’écrit, des lettres d’amour aux modes d’emploi. Son bureau est en bois ordinaire, sa chaise n’est pas ergonomique. Son équipement basique confirme l’adage : « les cordonniers sont les plus mal chaussés ». La rédactrice a bien trop souvent mal au dos, aux bras et aux mains, rêve d’une pièce dédiée à son activité, d’un bureau simple et élégant, au plateau modulable en hauteur. Elle écrit le matin, le midi et le soir, au gré des commandes et des projets. « J’écris en général d’abord sur un cahier,  je fais de la matière, comme le conseillait une de mes profs, Cécile Challier, rencontrée en formation au CFJ, puis je relis, je surligne au fluo, et ensuite je travaille sur l’ordinateur. » Brigitte Mantel n’a pas d’habitudes particulières avant d’écrire. « Le rituel avant d’écrire c’est surtout de ne rien faire qui pourrait me détourner d’écrire. Tout peut attendre. D’abord j’écris, après je me repose en faisant des tâches utilitaires. »

Mini Questionnaire de Proust.
Le principal trait de votre caractère : Passionnée.
La qualité que vous préférez chez les hommes : La subtilité.
La qualité que vous préférez chez les femmes : La complexité.
Votre principal défaut : La radicalité.
Votre principale qualité : La loyauté.
Votre rêve de bonheur : Vivre jusqu’à plus soif.
À part vous -même qui voudriez-vous être ? Un chat.
Où aimeriez-vous vivre ? Là où me porte mon cœur.
Les auteurs que vous aimez : Nina Berberova, Philippe Roth, Manuel Puig, William Faulkner.
Le ou les livres qui ont changé votre vie ? C’est moi qui souligne, (Nina Berberova), La bête se meurt, (Philippe Roth), Le baiser de la femme araignée, (Manuel Puig), Tandis que j’agonise, (William Faulkner).
Vos héros ou héroïnes de fiction préférées ? L’accompagnatrice, dans le roman L’Accompagnatrice de Nina Berberova, le narrateur dans Un Homme de Philippe Roth.
Vos héros ou héroïnes dans la vie réelle ? Nina et Nicolas, mes enfants.
Ce que vous détestez par-dessus tout : L’hypocrisie.
La faute qui vous inspire le plus d’indulgence : La paresse.
Votre devise : Qui va piano va sano.

Le bureau bulle d’ Emmanuelle Cesari

Posted 01 juil 2010 — by bm
Category Portraits

Emmanuelle Cesari écrit un roman : Interdits Ordinaires. Elle y travaille chaque jour. Elle le construit à partir de ses archives, photos, lettres, petits mots et agendas.  Le bureau de l’auteur est un refuge : « quand je m’y installe on prend des gants pour me demander quelque chose. Il a un côté protecteur, comme si, lorsque je suis devant, ce que je fais est sérieux et ne tolère pas d’interruption inopportune. » Cylindrique, en pin teinté acajou, le meuble donne l’impression de garder sous clef les secrets, cependant Emmanuelle Cesari ne le ferme jamais : « c’est un tel bazar que finalement, personne ne fouille dedans. » Toujours levée avant six heures, vacances ou pas, Emmanuelle Cesari commence le travail d’écriture en reprenant les notes accumulées au cours de la journée précédente. Elles peuvent avoir été écrites sur des cahiers ou sur des feuilles volantes alors qu’elle lisait un livre qui l’a inspirée ou que, dans le métro, elle commençait le croquis d’un voyageur sortant du lot.

Mini-questionnaire de Proust
Le principal trait de votre caractère
: Pugnace
La qualité que vous préférez chez les hommes : Pas macho
La qualité que vous préférez chez les femmes : La sincérité
Votre principal défaut : Perfectionniste
Votre principale qualité : Perfectionniste
Votre rêve de bonheur : Retrouver l’homme que j’aime et qui m’a plaquée
A part vous-même qui voudriez-vous être ? Fanny Ardant
Où aimeriez-vous vivre ? Je suis bien à Paris
Les auteurs que vous aimez : Katherine Mansfield, Virginia Woolf, Proust ,Vikram Seth, Colum McCann, Hanna Harendt, Alexandra David-Neel, Hedi Kaddour, Grace Paley, Alain Fournier, Colette, Annemarie Schwarzenbach
Le ou les livres qui ont changé votre vie ? The collected Papers of Albert Einstein,
Au plus noir de la nuit André Brink
Vos héros ou héroïnes de fiction préférées ? Joe Black
Vos héros ou héroïnes dans la vie réelle ? Le souci est qu’avec l’âge et la conscience, je les ai tous déboulonnés. Il n’en reste presque pas. Richard Geer, Charlotte Rampling, Laurence d’Arabie, Aliénior d’Aquitaine, Marie Curie, Louise Michel,
Ce que vous détestez par-dessus tout : Le mensonge
La faute qui vous inspire le plus d’indulgence : l’imbécillité revendiquée
Votre devise : Aimer d’un amour total et désintéressé.

Retrouvez Emmanuelle Cesari sur son blog.

Les tréteaux de Martine Paulais

Posted 29 juin 2010 — by bm
Category Portraits

Martine Paulais publie sous le nom de Eve Roland des pièces de théâtre, des nouvelles et de la poésie.  En 2010, les éditions Mémoires Vivantes éditent Princesse qu’on rentre, dans le cadre du Printemps des Poètes.
Le bureau de Martine Paulais est un plateau posé sur deux tréteaux. L’ensemble est en bois et a été fabriqué sur mesure par le père de l’auteur. Ce meuble, Martine Paulais l’apprécie : « Je le trouve beau, oui. Et pratique, parce que j’ai de la place, surtout pour les papiers. Je ne sais pas pourquoi, j’ai beau les ranger souvent, ils ont tendance à ressurgir et à s’éparpiller de tous côtés, genre herbes folles.  » Lorsqu’elle écrit Martine Paulais garde toujours un café ou un thé à portée de main, ainsi que des biscuits : écrire lui donne faim.
Les thèmes de prédilection de l’auteur sont la folie, l’errance, l’enfance, « et aussi des choses plus rigolotes comme subvertir des contes de fées ou reprendre des personnages célèbres pour les mettre en scène dans des textes ou des pièces de théâtre, Sherlock Holmes, le Club des cinq, Le petit Chaperon rouge, Lewis Carroll… »
Martine Paulais conçoit des textes pour des catalogues d’artistes. Aux éditions Larousse Dessain et Tolra, elle a publié un livre d’art, Papier, créations et métamorphoses, un voyage aux pays du papier à travers les réalisations d’artistes ou de créateurs contemporains de toutes nationalités.

Mini Questionnaire de Proust :
Le principal trait de votre caractère : l’indépendance
La qualité que vous préférez chez les hommes : l’intelligence
La qualité que vous préférez chez les femmes : la même chose
Votre principal défaut : l’impatience
Votre principale qualité : l’opiniâtreté
Votre rêve de bonheur : avoir la vie devant soi
A part vous-même qui voudriez-vous être ? J’aimerais assez être Barbarella, héroïne de la bande dessinée de Jean-Claude Forest !
Où aimeriez-vous vivre ? à Paris ou à Rome
Les auteurs que vous aimez : Tchekhov, Antonio Tabucchi, Raymond Carver, Virginia Woolf, Julio Cortazar, Nancy Huston, Paul Auster, Marina Tsvetaeva… (et j’en oublie).
Le ou les livres qui ont changé votre vie ? « Une chambre à soi », de Virginia Woolf
Vos héros ou héroïnes de fiction préférées ? Alice…
Vos héros ou héroïnes dans la vie réelle ? les gens du quotidien, ceux et celles dont on ne parle pas
Ce que vous détestez par-dessus tout : la mesquinerie
La faute qui vous inspire le plus d’indulgence : la faute d’orthographe
Votre devise : C’est ce qu’on verra !

Martine Paulais anime des ateliers d’écriture pour les particuliers et les entreprises. Retrouvez le programme sur son blog professionnel « Alice et les mots » : www.boitealice.wordpress.com. Pour la contacter en direct : 06 15 03 83 54

La table à écrire de Gilles Bertin

Posted 22 juin 2010 — by bm
Category Portraits

Gilles Bertin est un auteur de nouvelles. En 2010, son texte Ma Veste, reçoit le Prix de l’Écritoire d’Estieugues lors des Rencontres Littéraires de Cours-La Ville. Gilles Bertin écrit tôt le matin. « J’écris où je suis, chez moi, dans un train, chez des amis. » Avant de se mettre à l’écriture, il aime relire quelques pages de ses auteurs préférés. Pour écrire, il préfère un environnement simple : une chaise et une table débarrassée de tout accessoire superflu.  Un bureau traditionnel ne lui conviendrait pas. « Idéalement j’aime écrire à l’extérieur, sur une table installée sous un arbre. »

Gilles Bertin et le mini-questionnaire de Proust.
Le principal trait de votre caractère :
Calme
La qualité que vous préférez chez les hommes : L’ouverture
La qualité que vous préférez chez les femmes : L’intelligence
Votre principal défaut : Solitaire
Votre principale qualité : L’imagination
Votre rêve de bonheur : Ecrire comme Jimi Hendrix jouait de la guitare.
A part vous -même qui voudriez-vous être ? Buzz Aldrin le 21 juillet 1969
Où aimeriez-vous vivre ? Au bord de l’océan
Les auteurs que vous aimez : Wallace Stegner, Raymond Carver, Hubert Selby, Sylvie Germain, Hubert Mingarelli, Richard Brautigan, Emmanuel Bove, Blaise Cendrars, John Fante, Philip K. Dick, Charles Juliet, Brady Udall, Norge, Alain, Philip Roth, Dino Buzatti, Cormak McCarthy, Maurice Genevois, Colum Mac Cann, Murakami, Marcel Aymé, Jean Echenoz, René Frégni, Marie Desplechin, Dominique Mainard, Joseph Delteil, Georges Olivier Chateaureynault, Pierre Michon, Frédérique Martin, Jean-Paul Dubois, Philippe Djian, Abdel Hafed Benotman, Hemingway, Stephen King, Brigitte Giraud, Louis Calaferte, Pierre Autin-Grenier, Marc Trillard, Robert Alexis, Fernando Pessoa, Chantal Ravel et tant d’autres.
Le ou les livres qui ont changé votre vie ? Le lapin vert (un de mes premiers livres de lecture à l’école primaire)
Vos héros ou héroïnes de fiction préférées ? Michel Strogoff
Vos héros ou héroïnes dans la vie réelle ? Jacques Brel
Ce que vous détestez par-dessus tout : Le pouvoir
La faute qui vous inspire le plus d’indulgence : La goinfrerie
Votre devise : Elle est pas belle la vie ? (sur le mode interrogatif, auto-interrogatif, exclamatoire, etc. selon les moments)

Retrouvez  Gilles Bertin sur son site Lignes de vie.

Les chiffres du siège de bureau

Posted 20 juin 2010 — by bm
Category Publications

La brochure Mobiscope 2010, publiée en avril 2010 par l’I.F.A, (Industries Française de l’Ameublement), propose quelques chiffres. Retour en arrière : le marché français du mobilier de bureau a représenté un chiffre d’affaires de 1219 M€ en 2008 et de 1634 M€ en 2009. Si la vente directe s’est imposée comme le principal moteur de la croissance,  le siège de bureau demeure le produit phare et porteur du marché. La progression des ventes, toujours supérieure à la moyenne du marché, s’explique par la prise en compte de l’ergonomie des sièges par les entreprises. Cela favorise le renouvellement de ce type de mobilier. Ce processus devrait perdurer en 2010.
Sur le marché du mobilier domestique, les sièges rembourrés  ne tirent plus le marché, ils représentaient cependant 25, 9% de la consommation de meuble en 2009. Ce segment accuse la plus forte chute sur l’ensemble de l’année 2009. Ses ventes sont en repli de 6% en valeur.

Une équipe de chaises

Posted 15 juin 2010 — by bm
Category Designer, Evènements

La 22ème édition de la Biennale de Design Interieur 2010,  se tiendra du 15 au 25 octobre 2010, à Kortrijk, en Belgique. Elle a pour thème le « nouveau monde » et reçoit, Junya Ishigami, designer japonais, en invité d’honneur. Après les « Paper Chairs », l’esprit ludique et léger du créateur s’incarne dans cette série baptisée « Family Chairs ». Grande, petite, timide, hautaine, boulotte, chaque chaise évoque la variété des allures et des caractères que l’on retrouve dans un groupe de personnes.  Les Family Chairs, ne fonctionnent qu’en tribu, et semblent dialoguer les unes avec les autres. Elles trouveront sans aucun doute leur place dans un espace collectif, dans des locaux professionnels. Les salles de réunions ne paraitront ainsi jamais moroses, et seront plus accueillantes, car très animées.